Comment les universités et les laboratoires fédéraux participent-ils à la croissance économique ?

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Lors d’un atelier de travail qui s’est tenu à l’Université George Washington en mars, Diane Palmintera -présidente de la société de conseil Innovation Associates- est revenue sur l’importante contribution des universités américaines dans la croissance de l’économie. En effet, depuis le "Bayh-Dole Act" en 1980, ce sont 158 universités qui conduisent des actions de transfert de technologies, soutenant la création de nombreuses jeunes pousses à travers le pays : 5.171 depuis 1980, dont 400 en 2005. Le MIT surclasse les autres institutions avec en moyenne plus d’une vingtaine d’entreprises lancées chaque année par essaimage et 150 autres liées à des membres, étudiants ou encore anciens du célèbre institut.

Les raisons de cette réussite de certaines universités tiennent, selon Mme Palmintera, d’une part à une stratégie visant à identifier leurs points forts dans certains domaines de la recherche et à se concentrer sur ces domaines pour développer des stratégies ad hoc afin d’exploiter au maximum ces forces. D’autres part, les universités réussissant le mieux dans la valorisation de la recherche, appelées les "universités entrepreneuriales", sont celles qui facilitent l’accès au capital risque et à des incubateurs. Le capital amorçage ne doit pas être oublié, les universités participent là aussi au démarrage de nouvelles sociétés en organisant le réseautage avec les investisseurs et en soutenant les jeunes pousses.

Source :


- Site de la société du transfert de transfert (T2S), organisme à but non lucratif
http://www.t2society.org/abou.html
- Texte de Diane Palmintera sur le site de l’Economic Development America
http://www.eda.gov/EDAmerica/winter2005/transfer.html
- Bulletin électronique : "l’AUTM fait les comptes" (30/03/2007)
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/42079.htm

Rédacteur :

Nicolas Gibaud oseo.anvar@ambafrance-us.org

Voir en ligne : http://www.bulletins-electroniques….