Retour sur Terre de Thomas Pesquet après plus de six mois dans l’espace

, Read this page in English , Partager

A 16h09, la capsule Soyouz avec à son bord Thomas Pesquet et son collègue russe Oleg Novitski, s’est posée sans encombre au Kazakhstan, au terme d’une mission humaine particulièrement réussie.

Pour son premier vol spatial, Thomas Pesquet aura donc séjourné près de 200 jours autour de la Terre, à bord de la station spatiale internationale. Parti le 17 novembre depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan à bord d’une capsule Soyouz, avec le commandant russe Oleg Novitsky et l’astronaute américaine Peggy Whitson, Thomas Pesquet a endossé durant six mois le rôle de copilote de la mission. En ce sens, il a été formé pour assister le commandant du Soyouz pendant les voyages aller et retour, surveiller les systèmes et prendre la relève en cas de besoin. Il revient aux côtés du commandant Oleg Novitsky. Le dernier astronaute français dans l’espace, Léopold Eyharts avait arrimé le module européen Columbus à la station spatiale internationale en 2008.

La science a été placée au coeur de cette mission Proxima. Thomas a réalisé des expériences scientifiques et éducatives à bord de cet avant-poste de recherche exceptionnel, qui est un véritable tremplin pour l’exploration humaine de l’espace. Ingénieur de bord de la station en orbite, à 400 kilomètres au-dessus de la Terre, il a été responsable de plus de 50 expériences scientifiques mises au point par l’ESA et le CNES et a participé à de nombreux travaux de recherche menés pour le compte des autres partenaires du programme. Depuis cinq ans, le CNES finance une quinzaine de doctorants travaillant sur des thématiques liées à la micropesanteur (atrophie musculaire, métabolisme, propagation incendie, croissance des plantes, etc.).

À la suite de l’atterrissage de Thomas Pesquet, le Président de la République Emmanuel Macron a déclaré : « Avec l’extraordinaire succès de la mission de Thomas Pesquet, nous sommes tous très fiers de cette réussite française et européenne que le CNES et l’ESA illustrent aujourd’hui une nouvelle fois. ».